les saints patrons de Vaux

fête patronale féminin

  1. (Religion) (Vieilli) Fête religieuse d’une paroisse, en l’honneur du saint protecteur de celle-ci.
    • L'église ce dimanche, regorge de gens qui ne fréquentent qu’aux enterrements, aux bouts de l’an, à la fête patronale, des têtes de bois qui ne l’appellent que pour les derniers sacrements, et qu’il oindra, à l’agonie, dans l’inconscience quasi totale, absous néanmoins de toutes leurs fautes. — (Jean Rogissart, Passantes d’Octobre, 1958)
    • A l’occasion de la fête patronale, la messe dominicale pour l’ensemble de la communauté de paroisses de Saint-Avold sera célébrée à 10 h à l’Agora. — (Le Républicain lorrain, 29 août 2008)
    • Le lundi 8 juin, fête du Saint-Esprit, le skite (ermitage) Saint-Esprit au Mesnil-Saint-Denis, dans les Yvelines, a célébré sa fête patronale. — (Site de l'Église orthodoxe russe en France, Fête patronale du skite Saint-Esprit au Mesnil-Saint-Denis, 8 Juin 2009)
  2. (Par extension) Ensemble des festivités qui se déroulent autour, et souvent à la place de cette fête religieuse.
    • Certaines communes, écrivait le préfet, à l’occasion des fêtes patronales, ou de manifestations agricoles, ont, à leur programme de réjouissances, des concours de buveurs de cidre ou autres boissons. — (Ludovic Naudeau, La France se regarde. Le problème de la natalité -1931)
    • Dès le début de semaine dernière, camions et remorques investissaient les lieux et, jour après jour, la fête patronale prenait tournure dont les attractions principales étaient le manège pour enfants et les auto-scooters pour les jeunes, et même un peu moins jeunes.— (L'Est-Eclair, Fête patronale : trois petits tours…, 10 juillet 2009)

Synonymes

Ensemble des festivités de cette fête religieuse

Je me réjouis que nos deux pays partagent le même saint patron, Saint-Georges, qui était réputé pour combattre les dragons et résoudre les problèmes difficiles.

 

 

Il paraît naturel de donner un nom à une église, ne serait-ce que pour la distinguer d’une autre église dans une même ville.
On donne un nom à une église, comme on donne un nom à un village ou à un enfant. Et dans ces 3 cas, les noms des saints ont été utilisés.

D’après le Grand livre des saints (J Baudoin), l’usage du culte des saints s’est développé à la fin des persécutions des chrétiens (IVème siècle).
Ce culte des saints est sans doute lié aux anciens cultes païens.

Les premières églises auraient porté le nom de leur « propriétaire » (souvent le propriétaire du terrain sur lequel elles étaient bâties), ou de l’évêque qui en avait décidé la construction.
L’usage de donner un saint titulaire aux églises s’est développé avec la découverte de reliques et à leur translation (d’un lieu à un autre).
La pratique des découvertes de reliques est liée aux ruines accumulées pendant le bas empire et le haut moyen âge. La première serait due à St Ambroise, qui exhume les corps des martyrs Gervais et Protais en 383.
En 450, l’évêque de Clermont donne à la cathédrale qu’il fonde le nom des saints Vital et Agricole, dont les reliques viennent de Bologne.

L’ouverture des catacombes, à partir du VIIème siècle, et les invasions arabes puis normandes (pour « protéger » les corps des saints), ont propagé cet usage.

Les noms des saints titulaires peuvent avoir d’autres origines, par exemple le nom d’un saint inhumé dans l’église (ou église construite sur le tombe d’un saint : St Denis ou Ste Geneviève).

En France, le nom du saint titulaire, ou du saint patron d’une paroisse a aussi été donné à certaines sources sacrées proches d’une église, l’Eglise ne pouvant éliminer le vieux culte des fontaines.

 

Les apôtres Philippe et Jacques sont célébrés ensemble, selon une tradition romaine attestant que leurs reliques furent déposées à Rome un 3 mai au VIe siècle dans la basilique des Douze apôtres.

Philippe nous est surtout connu grâce à l'Évangile de Jean. Comme Pierre et André, il est originaire de Bethsaïde au nord du lac de Tibériade : avec eux, il est parmi les premiers à être appelé par Jésus (Jean 1. 40-46). Ce récit le présente comme un homme de contact : tout de suite, il part rencontrer Nathanaël et lui annonce : "Nous avons trouvé le Messie : viens et vois". C'est encore Philippe qui se présente pour permettre à des Grecs, païens devenus proches du Judaïsme, d'approcher et de voir Jésus lors de son entrée à Jérusalem avant la Passion (Jean 12. 21). Enfin, on l'entend faire au Christ une demande essentielle au moment de la Cène : "Seigneur, montre-nous le Père et cela nous suffit" et recevoir cette réponse, pour lui et pour nous : "Philippe, celui qui me voit, voit le Père". Ce dialogue sera désormais au coeur de toute prière chrétienne (Jean 14. 8-11).

Le prénom Philippe vient du grec "aimer" (philein) et "cheval" (hippos). De nombreux autres saints l'ont porté, dont saint Philippe Néri, "saint de la joie" fêté le 26 mai.

Les Évangiles mentionnent trois Jacques.
 Il y a Jacques, frère de Jean et comme lui fils de Zébédée, qu'on appellera "le majeur" : ses reliques sont vénérées à Compostelle.
 Il y a aussi Jacques, l'un des parents de Jésus à Nazareth ; lui ne fait pas partie des douze apôtres mais il tient une place de premier rang comme responsable de l'Église primitive de Jérusalem.
 Le saint Jacques fêté en ce jour avec Philippe apparaît dans le groupe des Douze comme le fils d'Alphée ; on l'a parfois appelé "le mineur". De lui, on ne connaît que son nom et celui de son père. Il s'est totalement effacé sous l'annonce de l'Evangile. Il est avant tout "apôtre" ; l'Esprit l'a envoyé porter la bonne Nouvelle de Jésus sauveur. Témoin oculaire qu'Il est sorti vivant du Tombeau, il est devenu serviteur de sa Parole (Luc 1. 2).
 De très nombreux saints ont porté le prénom Jacques, qui vient de l'hébreu "talon".

 

Saint Philippe et Saint Jacques le Mineur

Apôtres (Ier siècle)

Saint Philippe était de Bethsaïde, en Galilée, patrie de saint Pierre et de saint André. Le Sauveur, dès les premiers jours de Sa vie publique, le rencontra et lui dit : "Suis-Moi !"

Après la Pentecôte, il alla prêcher dans les immenses contrées de l’Asie supérieure ; il évangélisa longtemps les Scythes, puis les Galates, les Phrygiens, et c’est dans la ville d’Hiérapolis, en Phrygie, qu’il confirma sa prédication par le témoignage de son sang.

Un jour que le peuple offrait de l’encens à un gros serpent qu’il regardait comme une de ses divinités principales, Philippe, saisi de compassion, se jette à terre et supplie Dieu de délivrer ces malheureux de la tyrannie du serpent infernal. L’affreuse bête expire aussitôt. Le peuple se montrait disposé à accepter la doctrine d’un homme qui opérait de telles merveilles ; mais les magistrats et les pontifes s’emparèrent de l’Apôtre, le battirent de verges, le clouèrent à une croix et l’accablèrent de pierres. A sa mort, la terre trembla et plusieurs édifices s’écroulèrent.

Saint Jacques, appelé le Mineur pour le distinguer de Jacques le Majeur, frère de saint Jean, était né à Cana, en Galilée ; il était de la tribu de Juda et cousin de Notre-Seigneur selon la chair. La tradition affirme qu’il ressemblait au Sauveur, et que les fidèles aimaient à regarder en lui une vivante image de leur Maître remonté dans le Ciel. Jacques eut un frère, Apôtre comme lui, nommé Jude, et ses deux autres frères, Joseph et Simon, furent disciples de Jésus.

Après la Pentecôte, quand les Apôtres se partagèrent le monde, Jacques se fixa à Jérusalem, pour la conversion spéciale des Juifs. Son autorité était très grande dans l’Église primitive, et, au concile de Jérusalem, c’est lui qui, le premier après saint Pierre, prit la parole. Il nous reste de lui une belle Épître.

Les conversions nombreuses et éclatantes opérées par son ministère lui suscitèrent des ennemis. Les princes des Juifs le firent monter sur la terrasse du temple et lui dirent : "Juste, nous avons confiance en toi ; parle et dis-nous la vérité sur Jésus !" Le saint Apôtre s’écria : "Pourquoi m’interrogez-vous sur le Christ ? Il siège dans les Cieux à la droite de la Majesté divine, et un jour Il reviendra sur les nuées du Ciel." La foule approuvait ces paroles ; mais les chefs, jaloux, précipitèrent le vieillard du haut en bas. Brisé dans sa chute, le martyr trouve encore la force de se mettre à genoux et de prier Dieu pour ses bourreaux, en répétant la parole du Sauveur : "Seigneur, pardonnez-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font." Un foulon l’étendit mort d’un coup de levier sur la tête.

sources : https://www.google.fr/search?q=saint+philippe+et+saint+jacques&ie=utf-8&oe=utf-8&aq=t&rls=org.mozilla:fr:official&client=firefox-a&gfe_rd=cr&ei=tdG8Us26KoOH8QfzwIGoCg

 

 

Commentaires

04.05 | 08:28

Saint Philippe et Saint Jacques
La Fête patronale à VAUX DEVANT DAMLOUP
http://www.vauxlapastorale.fr/242674019
Pourquoi l' EST RÉPUBLICAIN dans son BLOC NOTE..

...
03.07 | 21:44

Que de souvenirs dans le petit village de mon enfance !!!!!

...
16.03 | 20:07

Village au milieu de la forêt, superbe !!

...
17.11 | 12:08
SECURITE à VAUX a reçu 1